Le feuilleton de l’été sur l’avenir d’Opel vient de connaître un nouveau rebondissement.
Ainsi, General Motors, la maison mère d’Opel, avait décidé en septembre de vendre sa filiale au canadien Magna. L’affaire était donc bouclée, d’autant plus qu’il y a encore quelques jours, Fritz Henderson le PDG de GM n’entrevoyait pas de meilleure solution que la cession.
Des ventes meilleures que prévues
C’est donc sur une tendance de reprise des ventes de véhicules que GM a décidé de conserver sa filiale européenne. Le groupe effectuera lui-même la restructuration nécessaire à la pérennité de la marque.
Le problème est justement là. En revenant sur sa décision de vendre Opel, le géant américain s’est mis à dos le gouvernement allemand, qui avait soutenu Opel au plus fort de la crise mais aussi et surtout ses 55 000 salariés européens.
C’est dernier n’ont donc pas attendu l’annonce des 10 000 licenciements pour prévoir des mouvements de grève.
Ce n’est donc pas la plus stratégique des décisions qui vient d’être prise par GM d’autant plus qu’elle s’avère être prise de manière opportuniste plus que raisonnée.
Reste à voir la réaction du marché, aussi bien au niveau de la cotation qu’au niveau des acheteurs, auprès desquels GM vient d’écorner son image.
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