Après 5 jours d’une grève annoncée comme illimité, les représentants de la CGT ont quitté la table des négociation dans le weekend.
Anticipant des risques de pénurie partielles, le gouvernant par la voix de Christine Lagarde et Christian Estrosi, est monté au créneau en multipliant les annonces.
La direction en est restée à une simple proposition de participation à une table ronde, sans aucune garantie pour le reste de nos revendications ». Charles Foulard, coordinateur CGT
En désaccord avec le choix premier d’une fermeture du site dunkerquois, les syndicats on rapidement appelé à la grève pour protester contre cette fermeture qu’ils jugent inopportune. Total a dans un premier temps tenté de rassurer en annonçant que le site ne serait pas fermé mais cela n’a pas suffit à calmer les ardeurs syndicales.
Ce sont pour le moment 6 raffineries qui sont concernées par cette grève, principalement dans l’ouest de la France.
Les raffineries de Total fournissent également de l’essence aux groupes Leclerc et Carrefour, et représenteraient 54% des capacités française de raffinerie. Autrement dit, si l’inquiète n’est pas encore présente, c’est surtout la volonté d’anticipation qui se ressent.
Comme toujours, ce sera le sentiment de panique créé par les médias qui viendra alimenter cette future pénurie, vidant les stations services sans en avoir le besoin. Pour le moment il n’y a aucune raison de s’affoler.
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