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Vous êtes ici : Accueil » Crédit, Crédit Immobilier, Finance » Nouvelle baisse de taux sur le crédit immobilier

Pour le 4e trimestre consécutif, l’Association Nationale d’Information sur le Logement (ANIL) constate une baisse du taux sur les dossiers de crédit immobilier.

Les barèmes à taux fixes sont maintenant revenus à un niveau proche de ceux du milieu de l’année 2006, soit près de 4%.

« Pour les établissements de crédits, la compétition pour les parts de marché l’emporte à nouveau sur la préoccupation de reconstitution leurs marges », estime-t-on à l’ANIL.

C’est d’autant plus vrai que les particuliers restent à l’affût des meilleurs opportunités, estimant que la baisse n’a pas encore atteint son niveau le plus bas.

D’après l’indicateur de l’ANIL, les prêts à taux fixes proportionnels hors assurance, accordés sur une durée de quinze ans, descendent même jusqu’à 3,90% à la Banque Postale pour les bons dossiers. Ils se situent à 4,05%, voire à 4,10% respectivement au Crédit Agricole et à la Caisse d’Epargne.

Pour les dossiers jugés de moins bonne qualité, le seuil des 5% est atteint, voire légèrement dépassé au Crédit Mutuel et au Crédit Immobilier de France. Au Crédit Foncier, les taux fixes les plus élevés atteignent 5,20%, contre 5,65% au premier trimestre 2009.

Le mouvement de détente touche également les prêts à taux variable. Au Cetelem, par exemple ils s’affichent à 2,60%. Dans les autres réseaux bancaires, ils se situent légèrement au dessus de 3,10%, comme par exemple à la Caisse d’Epargne ou à la banque Postale. En revanche, pour les dossiers jugés de moins bonne qualité, les taux variables grimpent jusqu’à 4,60% au Crédit Mutuel. Et même jusqu’à 4,75% au Crédit Foncier.

Loin d’être un essai comparatif, l’indicateur de l’ANIL vise à suivre l’évolution de quelques prêts significatifs pour le marché immobilier.  En fait, le prêt réellement pratiqué dépend de plusieurs critères : l’agence bancaire, la nature précise du bien à financer, les spécificités de prêt, de l’emprunteur ou du prescripteur. Dans ces conditions, les candidats à l’accession à la propriété ont tout intérêt à mettre les banques en concurrence et à négocier les meilleures conditions financières.

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