Le virus H1N1, ou Grippe A ou encore Grippe porcine, découvert pour la première fois au Mexique en mars, qui devait incarner la pandémie tant redoutée par les spécialistes n’aurait fait « que » 12 200 victimes en 2009.
L’OMS a donc annoncé les résultats de son recensement auprès des différentes États pour dresser un bilan moins dramatique que prévu.
Parmi les zones les plus touchées, on note évidemment l’Amérique du Nord (6 600 victimes) qui constitue le point de départ du virus. La surprise vient surtout de l’Europe de l’Est, où la maladie s’est très rapidement développée, notamment en Ukraine et dans les pays voisins. Le virus y a connu son niveau de transmission le plus élevé de toutes les zones mondiales. L’Asie, quant à elle, observe une baisse significative du virus.
Concernant le bilan final, l’organisation estime que le chiffre avancé de 12 000 victimes est largement sous-estimé, dans la mesure où il faudrait environ 2 ans pour statuer définitivement sur un chiffre réel.
L’OMS insiste sur le maintient de la vigilance des États d’autant plus que la mutation du virus a été observé à de nombreux endroits.
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